« Un très gros potentiel » : Jade Defraeye, la promesse du TFOC

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« Un très gros potentiel » : Jade Defraeye, la promesse du TFOC

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À seulement 23 ans, Jade Defraeye rejoint le TFOC pour lancer sa carrière professionnelle. Internationale française et formée aux États-Unis ces quatre dernières saisons, la centrale entend désormais confirmer tout son potentiel en Saforelle Power 6.

C’est l’une des promesses du volley-ball français. Dès ses 17 ans, Jade Defraeye entendait déjà beaucoup de monde lui promettre un bel avenir. Près de six ans plus tard, après un exil aux États-Unis, la centrale doit désormais confirmer. Et elle a choisi le TFOC pour faire ses premiers pas dans le monde professionnel. « C’est un très gros potentiel », confirme Romain Pitou.

Preuve de sa précocité, cette Dunkerquoise est sélectionnée en équipe de France pour l’Euro 2021 alors qu’elle vient tout juste d’atteindre la majorité. À cette époque, elle évolue à France Avenir 2024, structure qui regroupe les meilleurs espoirs français. Elle est tout simplement l’une des rares joueuses à intégrer la sélection nationale sans avoir la moindre expérience au sein d’une équipe professionnelle. Malgré de courtes apparitions, elle se fait tout de même remarquer avec 17 points inscrits, dont sept contres gagnants en seulement cinq entrées.

L’une des meilleures bloqueuses aux États-Unis

Un an plus tard, Jade Defraeye prend la direction du circuit universitaire américain afin de concilier son sport et ses études. La Française fait ses armes à l’université de l’État du Texas pendant quatre saisons. Dès son arrivée, elle s’impose rapidement et se classe parmi les meilleures bloqueuses du championnat.

C’est notamment ce qui a tapé dans l’œil de l’entraîneur mosellan. « C’est une joueuse qui va beaucoup nous apporter. » Aux côtés de la capitaine du TFOC Tatiana Kulikova, Jade Defraeye se formera auprès de l’une des meilleures joueuses à son poste en championnat. L’occasion pour la centrale d’1,92 m de poursuivre sa progression et de confirmer les promesses entrevues par de nombreux observateurs.

De quoi faire oublier Julia Haggerty, partie à l’intersaison au San Francisco Signal ? « Non, pas du tout », répond Romain Pitou. « Haggerty était un ovni. D’ailleurs, elle n’aurait jamais dû jouer au TFOC. D’autres équipes auraient dû voir son potentiel plus tôt. »