202 Metz Handball reçoit Paris 92 au Complexe Saint-Symphorien avec l’objectif de disputer une cinquième finale de Coupe de France consécutive. Trois jours après la réception victorieuse de l’OGC Nice dans le cadre de la dix-neuvième journée de Ligue Butagaz Energie, Metz Handball accueille Paris 92 ce samedi (17 h) en demi-finale de Coupe de France. Le lieu de la rencontre n’est pas forcément digne d’un dernier carré d’une compétition puisque elle se disputera au Complexe Saint Symphorien, le club devant s’adapter au fait de ne pas être prioritaire aux Arènes. En témoigne le débats qui agite la ville quand il s’agit de faire cohabiter les nombreuses échéances des Jaune et Bleu avec un tournoi de tennis. Cette fois, il n’est nullement question de petite balle jaune puisque les Arènes seront occupées par les fans de Dépêche Mode. Passées ces considérations logistiques qui, si elles impacteront l’affluence et mécaniquement les finances de Metz Handball, elles n’altèrent l’importance que revêt ce match. Les Dragonnes sont en effet à une marche de retrouver l’Accor Arena pour disputer une cinquième finale de Coupe de France. Compétition dont elles sont devenues les grandes favorites après avoir écarté Brest en février dernier au terme d’une heure de jeu à rebondissements. Et si la compétition apparaît au troisième rang dans la hiérarchie d’importance des objectifs d’une saison, en disputer (et en remporter) cinq finales consécutives consoliderait, s’il en est encore besoin, la régularité et la constance dans les résultats de la formation mosellane. Paris 92, un habitué de cette compétition Mais avant de penser à disputer une nouvelle finale et à soulever un nouveau trophée, se dresse un dernier obstacle représenté par les Lionnes parisiennes. Et, si Paris 92 est neuvième au classement en championnat et que Metz Handball a aisément remporté les deux confrontations (35-22 et 24-36), Paris 92 s’est fait de la Coupe de France une spécialité. En témoignent ses deux finales sur les trois dernières éditions. Cette demi-finale sera même un remake de la finale de l’an dernier. Bien que les Parisiennes restent sur un revers concédé à domicile face à Strasbourg (27-28), elles avaient aligné un score de parité et trois victoires, dont une face à Saint-Amand (4e), depuis la défaite concédée face aux Lorraines. Et cette Coupe de France reste une des dernières occasions de briller pour les coéquipière de Julie Foggea avant de repartir sur un nouveau projet la saison prochaine. Crédit photo: Matthieu Henkinet (archives)