Volley : les 5 choses à savoir avant la reprise du championnat

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Volley : les 5 choses à savoir avant la reprise du championnat

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À une semaine du coup d’envoi de la saison 2026-2027, le championnat féminin de volley s’apprête à faire peau neuve. Nouveau nom, nouvelle règle concernant les joueuses françaises, retour de Nantes au plus haut niveau et maintien de la formule avec play-ins : plusieurs changements attendent notamment le TFOC, qui débutera sa saison face au Cannet.

Tic, tac. Le chronomètre est désormais lancé. Dans une semaine tout pile, le championnat de volley-ball féminin s’élancera pour une nouvelle saison. Coup d’envoi samedi 3 octobre dès 14 h pour le premier match qui opposera France Avenir et Évreux. De son côté, le TFOC devra patienter jusqu’à 19 h 30 pour démarrer ce nouvel exercice avec la réception du Cannet. Une rencontre en guise de véritable test pour le Terville Florange version 2026-2027.

Cette première journée sera surtout l’occasion d’apercevoir les nouveaux visages des treize équipes qui composent le championnat, avec notamment le retour de Nantes au plus haut niveau français. Il faudra également scruter les changements apportés par la Ligue nationale de volley-ball et leurs conséquences sur le jeu. Voici les cinq informations à retenir avant la reprise du championnat.

Saforelle Power 6, c’est fini

Il va falloir s’habituer pour la nouvelle saison. Fini l’appellation Saforelle Power 6, place désormais à Saforelle Volstar. C’est le nouveau nom choisi par la LNV pour le championnat féminin. Avec ce changement, en collaboration avec l’agence de marketing 4uatre, l’instance française souhaite harmoniser et valoriser ses trois compétitions professionnelles entre les deux ligues masculines et la ligue féminine.

« Il est temps en effet que la LNV se donne les moyens de rivaliser avec les grandes ligues européennes de volley professionnel », se félicitait Jean Azéma, président de la LNV, sur le site de la Ligue il y a quelques semaines. Une manière de rendre les championnats « plus attrayants, pour séduire un nouveau public, et plus attractifs, pour susciter l’intérêt de nouveaux partenaires financiers ».

Le Cannet change de nom, pas de dimension

La Ligue professionnelle n’est pas la seule à avoir changé de nom durant l’intersaison. N’appelez plus Volero Le Cannet, mais plutôt Virtus Le Cannet. Pourquoi une telle évolution ? Car le principal investisseur et président du club, Stav Jacobi, s’est tout simplement désengagé après l’élimination de son équipe en demi-finale des play-offs face à Mulhouse. Les Canettanes ont donc entamé un travail en profondeur afin de pallier ce départ : nom modifié, couleurs des maillots changées et nouveaux financements trouvés. De quoi afficher la même ambition, avec l’espoir de retrouver les sommets.

Volero Le Cannet a changé de nom et de couleurs en s’appelant désormais Virtus Le Cannet. © Christian Besson

Deux Françaises sur le terrain

C’est la nouvelle règle phare mise en place par la Ligue professionnelle pour cette saison. Les formations devront titulariser non pas une, mais deux Françaises sur le terrain, sous peine de sanctions financières, voire d’un retrait de points. Marcq-en-Barœul en avait justement fait les frais l’année précédente, alors que la règle était encore d’une seule Française obligatoire.

Durant le mercato, les clubs se sont alors jetés sur la formation française afin de s’assurer de pouvoir en titulariser deux à chaque match. Le TFOC a même fait le choix de partir sur cinq Françaises, une première depuis son retour au plus haut niveau français lors de la saison 2019-2020. Une véritable fierté à la fois pour l’entraîneur mosellan et pour le président de Terville Florange. « Le groupe a l’air de bien vivre, avec notamment davantage de Françaises par rapport aux précédentes années », se réjouissait Saïd Boutlioua.

Lisa Arbos est l’une des cinq Françaises qui a signé au TFOC durant l’intersaison. © Saint-Dié-des-Vosges

Le retour de Nantes

D’ailleurs, en parlant de retour, voici une formation qui revient dans le championnat professionnel. Les Neptunes de Nantes font leur grand retour après le coup de tonnerre à l’issue de la saison 2024-2025. Deux fois finaliste malheureuse en 2024 et 2025, la formation nantaise avait vu son principal investisseur claquer la porte, ce qui avait provoqué une rétrogradation administrative. Le club était alors reparti en deuxième division, avant finalement de décrocher sa montée seulement un an après avoir quitté la Saforelle Volstar. Le promu arrive donc avec l’ambition de jouer les trouble-fêtes parmi les favoris à la course aux play-offs.

Play-ins et play-offs, formule gagnante ?

Et pour se qualifier directement pour la deuxième partie de saison, les équipes devront terminer dans le top 6. C’est justement l’ambition affichée par le président du TFOC pour la prochaine saison afin d’éviter les play-ins. Car, dans le cas contraire, Terville Florange devra une nouvelle fois passer par l’étape intermédiaire s’il venait à finir entre la 7e et la 10e place. Expérimentée depuis la saison dernière, la formule se poursuit pour une deuxième année. Un point d’étape devrait avoir lieu à la fin du prochain exercice, mais il est fort à parier qu’elle sera renouvelée.

Crédit photo à la une : Julien Buret / Let’s Go Metz.