46 Ce mercredi (20 h), Metz Handball se rend à Toulon pour y poursuivre son sans faute. Il y croisera des têtes bien connues en Moselle. Après cinq matchs lors de cet exercice 2026/2027, Metz Handball semble irrésistible dans la lignée de la fin de saison dernière. Que ce soit en Ligue Butagaz Energie ou en Ligue des champions, les Dragonnes se montrent insatiables et ne laissent que des miettes à ses adversaires. Dimanche, même Gloria Bistrita, un quart de finaliste européen qui affichait ses ambitions de par son recrutement, n’a pu que constater les dégâts et quitter les Arènes avec quatorze buts de retard. Il y a une semaine, le coach niçois, Sébastien Mizoule, s’était montré impuissant à l’issue du large revers concédé. Il faut dire que le collectif jaune et bleu ne montre que très peu de failles. Ce mercredi (20 h, non diffusé), le Toulon Var Handball aura fort à faire pour espérer un résultats mais quelques Rebelles devrait voir leur motivation être décuplée. En effet, le groupe de Rémi Faugères compte pas moins de trois anciennes Dragonnes que sont Daphnée Gautschi, Nelya Goval et, en tant que recrue d’expérience rien de moins que Laura Kanor. L’ailière gauche a rejoint la Rade pour participer à un projet qui semble ambitieux. La venue de l’internationale tricolore Marie Prouvensier sur l’autre aile semblerait le confirmer. Toutefois, l’osmose semble longue à se faire. Si le revers inaugural (26-22) face à Chambray, troisième du dernier championnat, peut aisément s’expliquer, celui concédé à domicile quelques jours plus tard face à la Stella Saint-Maur (27-29) n’était sans doute pas prévu dans le tableau de marche. Enfin, le score de parité arraché le week-end passé sur le parquet de Paris 92 (32-32) ne permit pas aux Varoises de décoller au classement. Toulon-Metz: match des extrêmes Elles occupent actuellement la dernière place en compagnie des Parisiennes tandis que Metz Handball est la seule formation à avoir réalisé la passe de trois. Et quand on voit une Sabrina Novotna dans une telle confiance, une Kristina Jorgensen qui donne l’impression de toujours avoir fait partie de ce collectif, et des pivots fraîchement arrivés qui apportent déjà leur écot et que Laura Schneider redevient progressivement l »arrière dont toutes les défenses avaient peur, on peut craindre d’assister à une partie des plus déséquilibrée. Mais la motivation du trio d’anciennes Dragonnes de briller face à leur ancien club conjuguée à l’envie de montrer un visage plus conforme aux ambitions affichées pourrait laisser espérer une partie plus équilibrée que le classement peut laisser penser. Crédit photo: Matthieu Henkinet / Let’s Go Metz