56 Le TFOC n’a plus le choix à Vandoeuvre-Nancy après sa contre-performance lors du quart de finale aller. Pour se qualifier, Terville Florange doit d’abord arracher un match d’appui ce vendredi à 20h. Les Mosellanes ont des raisons d’espérer, à condition toutefois de se montrer plus « agressives« . Les Bleues sont dos au mur. Battu à l’aller, le TFOC n’a désormais qu’une seule option : renverser Vandoeuvre-Nancy. C’est ce que les joueuses de Romain Pitou tenteront de faire ce vendredi 10 avril à 20h. En cas de deuxième défaite en deux matches, elles seraient éliminées des play-offs et donc en vacances. Pour éviter ce scénario, l’entraîneur mosellan veut croire en l’exploit de son équipe : « On les a déjà battues, on sait qu’on peut le refaire. » Grace Chillingworth à la pointe ? La tâche s’annonce toutefois compliquée, surtout au regard du match aller. Si Terville Florange a su dominer son adversaire par séquences, l’équipe a également manqué de solutions dans les moments clés. La réponse pourrait alors venir du banc, avec les retours de Grace Chillingworth et Julia Haggerty. Lors du quatrième set, les deux Américaines avaient remplacé Dayana Segovia et Megan Wilson. Une configuration qui avait porté ses fruits lors de la victoire du TFOC contre Vandoeuvre-Nancy en saison régulière, mais qui s’est révélée moins efficace lors de ce quart de finale. Romain Pitou pourrait néanmoins reconduire ce six de départ, malgré le manque de rythme des deux revenantes. Quelle que soit la composition au coup d’envoi, les Mosellanes devront contenir Madelyn Robinson. La numéro 11 a porté le VNVB offensivement aux côtés de Pimpichaya Kokram. Avec ses 17 points, la réceptionneuse-attaquante s’est surtout illustrée au service. « On doit être plus agressives sur nos engagements et en attaque », soulignait Romain Pitou dès la fin du premier match, afin de limiter ce duo redoutable. C’est précisément ce qui a fait défaut lors du quart de finale aller. Désormais, Terville Florange dispose de trois sets – ou plus – pour rectifier le tir, sans quoi l’aventure s’arrêtera là. Crédit photo : Mikaël Frank – Let’s Go Metz.