46 Après la trêve internationale, Metz Handball et la JDA Dijon, vainqueurs des deux dernières Coupes européennes se retrouvent samedi à 18 h. Après deux mois de compétition, tout va bien pour Metz Handball. Comptablement tout au moins. Douze matchs conclus par onze victoires et un match nul dans le remake de la dernière finale de Champions League face à Györ. Et l’une des six victoires obtenues en Ligue Butagaz Energie l’a été aux dépends de Brest. Idéal avant d’aborder la trêve internationale et la dernière ligne droite de 2026 avant de laisser place à l’Euro. Oui mais voilà, au cours de ce stage, Metz Handball a du déplorer les blessures de Lylou Borg et de Manon Errard, deux joueuses à qui Emmanuel Mayonnade donnait de plus en plus de responsabilités ces dernières semaines. A voir comment le technicien girondin va organiser son collectif durant cette période où des matchs importants attendent ses filles. Dijon, une entrée relevée pour Metz Handball En effet, avant la reprise de la Ligue des champions dans dix jours face à Odense, les Dragonnes vont recevoir deux clubs engagés sur la scène européenne, la JDA Dijon puis Chambray. Ce samedi, les spectateurs présents aux Arènes auront la chance de voir s’opposer les derniers vainqueurs de la Champions League et de l’European League. Les Côte d’Oriennes, entraînées par Clément Alcacer, ancien coach de la réserve jaune et bleue, font partie des cinq formations qui comptent quatorze points après six journées et sont calées à la deuxième place du classement. Elles ont connu deux revers, face à Brest puis sur le parquet de Saint-Amand, début septembre, mais restent sur trois victoires consécutives. Mais cette mise en route progressive s’explique par un effectif dont l’ossature a été bouleversée à l’intersaison. Dijon veut assouvir ses ambitions Tout d’abord, sa pivot internationale tricolore, Lilou Pintat, échangeait son maillot avec Anne-Emmanuelle Augustine. Ensuite, Gnonsiane Niombla et Anne-Catherin Giegerich prenaient leur retraite et Nadia Offendal retournait au Danemark. Ces joueuses composaient la colonne vertébrale de la formation bourguignonne. Si celle-ci peut toujours compter sur l’expérience de Nina Dury à l’aile gauche, il fallait incorporer de nouvelles joueuses. Pour se faire, les dirigeants ont misé sur l’expérience en recrutant Ida-Maria Dahl, en provenance de Györ, ou encore la jeune gardienne autrichienne, Léna Ivancok pour faire la paire avec l »autre ancienne messine du groupe, Manuella Dos-Reis. Si on y ajoute la Danoise Sine Lonborg, quatrième meilleure buteuse depuis le début de la saison, avec 34 réalisations, ou encore les 30 buts de Déborah Lassource, autre internationale appelée par Sébastien Gardillou, venue de Dortmund, on peut se dire que Metz Handball devra faire face à une équipe solide qui s’est donné les moyens de ses ambitions, à savoir de concurrencer les clubs de haut de tableau hexagonaux et de briller sur la scène européenne. De quoi offrir une belle affiche ce samedi (18 h, en direct sur Moselle TV et Handball TV) à des Arènes qui n’nt plus vibré depuis deux semaines et la victoire face à Blomberg-Lippe. Crédit photo: Matthiru Henkinet (Let’s Go Metz)