Bientôt plus de 5000 spectateurs à Saint-Symphorien ?

La crise sanitaire que nous connaissons a dans un premier temps conduit à l’arrêt de la saison 2019-2020, puis à des aménagements pour la saison 2020-2021 comme la jauge des 5 000 spectateurs dans les stades. Cette jauge a finalement pu être remise en question, que cela peut-il changer pour le FC Metz ?

Souvent critiquée, cette restriction manquait pour certains de logique. En effet un stade comme celui du Stade Brestois pouvait accueillir un même nombre de supporters que celui du magnifique outil de l’Olympique lyonnais, pourtant le Groupama Stadium possède quasiment 4 fois plus de siège que Francis Le Blé.
Le député Sacha Houlié a donc proposé un amendement pour réguler le nombre de sièges disponibles en fonction de la capacité du stade. Cette proposition a été acceptée à l’unanimité par les députés. 


À quoi pouvons-nous attendre à Saint-Symphorien ?

En réalité… pas grand chose, la tribune sud n’étant pas encore ouverte au public, la capacité maximale se limite donc à 3 tribunes sur 4 (envion 20 000 spectateurs) et le département mosellan étant en zone dîte « orange » (zone créée en fonction de la circulation du virus), le stade devrait donc pouvoir accueillir seulement 25% de sa capacité maximale. Soit un peu plus de 5 000 spectateurs. 
Par contre lors de l’ouverture de la 4ème tribune, sûrement après la trêve de Noël, Saint-Symphorien pourra accueillir environ 7 500 abonnés. Nous pouvons aussi espérer que la situation s’améliore et dans ce cas le préfet pourrait aussi décider d’augmenter cette jauge de 25%. Bien évidemment dans le cas contraire et comme déjà vu à Nice et à Marseille, la jauge peut-être réduite à 1 000 spectateurs ou même obliger la tenue des matchs à huis clos. 
Pour simplifier, le projet de loi donne l’accès à 10% de la capacité d’un stade pour les zones “rouge”, 25% pour les zones “orange” et jusqu’à 50% pour les zones “vertes”.

Tout cela reste encore hypothétique puisque même si les députés ont voté à l’unanimité, l’amendement doit encore passer l’épreuve de l’Assemblée Nationale le 1er Octobre. 

Crédit photo : Matthieu Henkinet