52 Capable de dominer ses adversaires dans les grandes largeurs, le TFOC peine encore à maintenir son niveau de jeu sur la durée. Après avoir laissé échapper le derby face à Vandoeuvre-Nancy malgré deux sets d’avance, les Mosellanes doivent apprendre à mieux gérer leurs temps faibles. Un défi qui les attend dès ce samedi 24 octobre, à Nantes. À la sortie du derby, les Mosellanes pouvaient nourrir quelques regrets. Des regrets de ne pas avoir réussi à conclure la rencontre et à achever un adversaire à portée de main. Elles semblaient proches de signer leur match référence, après une première prestation face au Virtus Le Cannet lors de la première journée. Et finalement, rien de tout cela n’est arrivé. Après avoir mené deux sets à rien, Terville Florange a concédé la défaite contre Vandoeuvre-Nancy. Une issue forcément brutale au regard du début de partie absolument parfait. Une semaine plus tard, le TFOC s’apprête à remonter sur le ring avec un déplacement à Nantes, ce samedi 24 octobre à 20 h. L’occasion de renouer avec la victoire, même si les Nantaises voudront tout autant s’imposer depuis leur retour en Saforelle Volstar. Mais ces derniers jours ont fait du bien aux têtes et surtout aux jambes, notamment à Lisa Arbos et à Averie Hernandez. « Il faut qu’on tienne physiquement parce qu’on termine à nouveau avec des crampes, concédait Romain Pitou après la quatrième journée. On doit passer un cap dans ce secteur. » Gérer les temps faibles C’est certainement ce qui manque le plus depuis le début de la saison : la régularité et la constance. Dans leurs temps forts, les Bleues dominent parfois leurs adversaires dans les grandes largeurs. Elles déroulent leur partition et dégagent une telle puissance qu’elles ont laissé, un temps, Mulhouse, Le Cannet et le VNVB sur le carreau. Les scores attestent d’ailleurs de leur supériorité, avec des sets remportés 25-14 ou 25-15. Le fait que certaines équipes soient encore en rodage en ce début de championnat explique peut-être en partie de tels écarts, mais cela n’enlève rien à la capacité de Terville Florange à imposer son rythme. Le TFOC est capable de devenir un mur infranchissable au bloc. © Julien Tomasello – Let’s Go Metz En revanche, durant leurs temps faibles, les partenaires de Romy Taleux s’inclinent avec des écarts aussi importants que ceux avec lesquels elles ont remporté certaines manches. Une inversion souvent spectaculaire et tout aussi brutale. « On doit prétendre à mieux à chaque fois en gérant davantage certaines situations », avançait l’entraîneur mosellan. Il s’agit notamment de parvenir à casser une série adverse le plus rapidement possible ou de recoller au tableau d’affichage. Pour l’heure, le TFOC ne maîtrise pas encore totalement cet aspect du jeu. Mais Romain Pitou se réjouit du retour de Juliette Fidon, qui apportera à la fois son expérience et une solution supplémentaire au poste de réceptionneuse-attaquante. Crédit photo : Julien Tomasello – Let’s Go Metz.