Aurélien Georgeault, entraîneur adjoint du TFOC : “L’idée est de chercher les meilleures pépites”

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Aurélien Georgeault, entraîneur adjoint du TFOC : “L’idée est de chercher les meilleures pépites”

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Entre son rôle d’entraîneur adjoint de Romain Pitou et ses fonctions à la tête du centre de formation, Aurélien Georgeault n’a pas chômé depuis le début de la préparation. Pour sa deuxième saison au TFOC, il a participé à la construction d’un nouveau groupe en Nationale 2, avec l’ambition de faire émerger les futures joueuses professionnelles du club. Il présente les nouvelles pépites à suivre et les objectifs de cette équipe réserve.

Il a la double casquette. À la fois entraîneur adjoint auprès de Romain Pitou, mais aussi en charge du centre de formation. Depuis près de deux mois, Aurélien Georgeault alterne entre le groupe professionnel et l’équipe réserve afin de préparer au mieux la nouvelle saison. L’ancien coach d’Évreux entame sa deuxième année au TFOC. À la différence de la précédente intersaison, il est parvenu à mettre sa patte sur le mercato du CFC. Alors que son équipe s’apprête à retrouver le chemin des terrains, ce dimanche 27 septembre, en Nationale 2, avant les pros la semaine suivante, il revient sur la préparation, les pépites à suivre et les objectifs du club.

Comment vous sentez-vous à plus d’une semaine de la reprise du TFOC en Saforelle Volstar ?

Aurélien Georgeault : « L’équipe est déjà très agréable à vivre, toujours avec le sourire. Pour cette saison 2026-2027, on recommence de zéro. Une toute nouvelle équipe et de nouveaux profils. Il faut désormais trouver notre mécanique. Grâce à nos matchs amicaux, on arrive à peaufiner les détails avant la première journée de championnat. On est assez confiants, même si on sait qu’on affronte de grosses formations dès le début. »

Qu’est-ce que vous retenez de la préparation entamée depuis près de deux mois ?

« Tout s’est très bien déroulé. Les joueuses sont arrivées en forme en suivant bien le programme de notre préparateur physique, Maxime Aury. C’est vraiment lui qui a géré les premières semaines. Ensuite, on s’est basé sur ses consignes en termes de charge de travail et de sauts afin d’adapter les entraînements. L’objectif était vraiment de limiter les blessures au cours de la saison. »

Le début de la préparation a vraiment été axé sur la condition physique, quitte à prendre un « peu de retard sur le volley », comme l’a dit Romain Pitou lors de la présentation du TFOC, jeudi 24 septembre. Comment faire en sorte d’être prêt pour la première journée de championnat, le 3 octobre prochain ?

« On enchaîne les matchs amicaux, ce qui nous permet de voir tout ce que l’on doit corriger. Il nous reste désormais une semaine pour travailler et revoir les points d’amélioration. Après, ça se fera aussi par la compétition. Beaucoup ne connaissent pas encore la Saforelle Volstar. Elles vont donc découvrir au fur et à mesure. »

L’effectif professionnel et le centre de formation du TFOC réunis lors de la présentation de l’équipe, ce jeudi 24 septembre, au Digital Lab ArcelorMittal à Uckange. © Mikaël Frank – Let’s Go Metz

« La pression commence à monter »

Côté centre de formation, quel bilan tirez-vous de ce premier mercato réalisé à Terville Florange ?

« Lorsque je suis arrivé l’an dernier, je ne m’étais pas chargé du recrutement. Cette année, je suis vraiment satisfait de l’équipe qu’on a réussi à construire avec le manager général, Frédéric Chojnacki. L’idée est de chercher les meilleures pépites afin de les amener vers le groupe professionnel. Mais, avec le premier match de championnat en Nationale 2 dimanche, la pression commence à monter. »

Sur quoi vous êtes-vous appuyés afin de construire cette nouvelle équipe ?

« Tout se passe beaucoup avec les échanges entre les autres clubs. En parallèle, on fait aussi un énorme travail avec les entraîneurs des différents pôles en France. J’ai eu de nombreux contacts avec eux afin d’obtenir les vidéos et d’avoir surtout des retours. Toutes nos recrues viennent justement d’un pôle ou de l’Institut fédéral de volley-ball (IFVB). Chaque année, on se crée finalement un réseau un peu partout sur le territoire et c’est comme ça qu’on arrive à choisir les joueuses. »

Deniz Erman sera l’un des piliers du centre de formation de Terville Florange. © Mikaël Frank – Let’s Go Metz

Quelles sont justement les pépites à suivre cette année ?

« En attaque, on a Lisa Batel, qui va beaucoup apporter en réception et en défense. Elle va aussi s’entraîner avec l’équipe professionnelle. Arrivée du même pôle espoir que Batel, Kahaia Noirtin a un profil plus physique et athlétique. On a deux passeuses qui manquent encore d’expérience, mais qui sont deux bons potentiels pour l’avenir. Après, on conserve les deux piliers du groupe avec Deniz Erman et Gloria Taofifenua. Et surtout, on a recruté la plus grande femme de France. Charlotte Canonge doit encore travailler la technique, mais c’est vraiment l’espoir français. »

Après tous ces changements, quels sont les objectifs pour l’équipe réserve ?

« On a une équipe très jeune cette année. L’objectif principal est de les former. Maintenant, on n’a pas vraiment d’objectif au niveau du classement. De mon côté, il faut que les joueuses sortent du centre de formation en connaissant le plus de choses possibles et qu’elles soient capables d’évoluer en Élite ou en première division. »

Crédit photo : Mikaël Frank / Let’s Go Metz.