Artiste nancéien ou adorateur du malin ?

Qu’a-t-il bien pu se passer dans l’esprit des élus messins lorsqu’ils ont accepté cette décoration pour le moins douteuse dans le centre Saint-Jacques?

A l’instar de l’aéroport de Denver et ses célèbres aménagements décoratifs sataniques, ses peintures murales prophétiques et maçonniques qui font le malheur des conspirationnistes du monde entier, le centre Saint-Jacques à Metz arbore lui une bien curieuse fresque.

Nichée à la sortie du parking sous-terrain le long des escalators côté Novotel, cette étrange peinture teintée de blanc, de rouge et… de grenat nous montre des représentations très originales du Graoully, notre cher dragon local, accompagné de quelques chèvres.

Non, vous ne rêvez pas…

 

On connaît tous plus ou moins la symbolique de Baphomet et du bouc de Mendès, l’ange déchu. Les spécialistes de l’occultisme vous expliqueront que derrière les traits familiers de la chèvre se cache un symbole de fécondité, mais également l’image de l’antéchrist.

Pour les supporters messins malheureusement, il n’est nullement question d’étoiles à cinq branches ou de satanisme, mais bien du souvenir d’une vieille provocation des voisins de la banlieue sud, et de leur fameux fanion grenat réutilisé à maintes reprises par de peu scrupuleux médias pour nous glisser une quenelle quand l’envie les démange.

Alors d’après-vous, l’artiste était-il nancéien ou bien sommes-nous fasse à un complot illuminati au plein cœur de la ville de Metz?

Le mystère reste entier…

 

FM

 

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