Le débrief de Junior : On est en Ligue 1, et maintenant ?

“On est en Ligue 1 !

On est en Ligue 1 !

On est, on est, on est en Ligue 1 !”

Youpi. Joie. J’en rêvais une montée à Beauvais…

J’vous vois venir :

« Ouais t’es un pisse froid »

« Normalement le casse couilles de Let’s Go Metz c’est Fox, pas toi. »

« Toute la saison tu critiquais les sceptiques et là c’est toi le sceptique »

Oui, c’est vrai.

Mais il faut pas être aveugle non plus, certaines critiques sur cette équipe alors qu’elle domine son championnat de la tête et des épaules depuis la 2ème journée étaient totalement infondées voire même gratuites. Et je parle même pas des connards de siffleurs qui ont gratifié les joueurs de leurs « BOUUUUUUH » gras et honteux mardi lors de la non-montée face à Grenoble. Ceux-là peuvent aller lécher le trou du cul de Satan quand ils passeront l’arme à gauche, enfin le plus tard possible comme dirait l’autre.

Au final la fête a été reportée de 3 jours, sacrée histoire.

Bien évidemment tout le peuple grenat se réjouit de cette remontée, moi y compris. Mais la façon d’y parvenir est so FC Metz…

Un pénalty de Sweet Sweet Habib Diallo et un but d’Opa Nguette Style à la 89ème après un cafouillage dans la surface, le tout en étant dominé sur la pelouse de la lanterne rouge de Domino’s Ligue d’eux.

Enfin voilà on y est. Les efforts de toute une saison sont logiquement récompensés.

ET MAINTENANT ?

Maintenant WE ARE BACK hein !

Ce slogan revient tel une rengaine hanter l’esprit des supporters, y en a marre de ce putain de WE ARE BACK de merde ! A quand le WE STAY HERE !?

Parce qu’au final Metz qui remonte en Ligue 1 c’est comme le PSG champion de France, c’est un train qui arrive à l’heure. D’où le label « PSG de la Ligue 2 » que j’ai utilisé beaucoup de fois cette année.

Cette fois-ci il va falloir y rester en Ligue 1, et pour de bon. Déjà pour éviter les vannes faites et refaites des pédérastes observateurs de ce championnat.

Metz ascenseur gnahahaha !

Bon j’avoue je rigole bien quand ils font toujours la même vanne sur le PSG qui se défèque dessus en 1/8ème de finale de LDC.

Petite précision tout de même pour madame la ministre des sports Roxana Tatarusanu : je n’utilise pas le mot « pédérastes » dans le but de faire une insulte homophobe hein. Pas envie d’avoir un procès au cul. Et puis je vais voir du sport féminin je ne peux pas être homophobe comme vous le dîtes si bien.

Bref, revenons à nos moutons si vous le voulez bien, et même à nos chèvres en hommage à Manu Rivière…

Vous voyez même moi je recycle mes vannes…

Tout ça pour dire que paradoxalement, malgré un des meilleurs exercices de l’histoire du club en Ligue 2, des doutes persistent (et ont persisté toute la saison) sur cette équipe.

Ces doutes sont cristallisés par Sweet Sweet Habib Diallo.

Auteur de la meilleure saison de sa carrière avec 23 réalisations (dont 9 pénaltys), tout le monde semble douter de sa capacité à évoluer en Ligue 1 alors qu’il est, rappelez-vous, un grand artisan des DEUX dernières montées du club.

Diallo a tout de même joué quelques bouts de matchs en Ligue 1 lors de la saison 2016-2017 (il y a même mis un but) mais l’idée est là : on a constamment le sentiment que ce garçon doit faire ses preuves, malgré des statistiques qui continuent de gonfler saisons après saisons.

Mais le poupon n’est pas le seul joueur sur qui le doute pèse, je ne vais pas vous faire une liste exhaustive car je suppose que chacun a son opinion sur la question.

Vous l’aurez compris, suite à cette énième montée homérique, le FC Metz entre à un tournant de son histoire. Non je n’exagère pas.

Avec le projet Frescaty et la nouvelle tribune Sud, le FC Metz compte mettre ses infrastructures au niveau de ses ambitions. Tout le monde ose espérer que les leçons du passé ont enfin été apprises et ne seront pas commises à nouveau.

En cas de nouvel échec du process, les affluences à moins de 10.000 à Saint-Symph qu’on a pu voir cette saison deviendront monnaie courante et le club sera en péril au même titre que des Auxerre, Sochaux, Nancy (mouhahaha)… Même si cet enfer là on le connait aussi.

Mais laissons ces chimères de côté pour l’instant, profitons du présent. Profitons de ces bons moments qui s’offrent à nous. Profitons de la joie des joueurs qui ont mouillé le maillot et ont assuré cette saison. On aura bien le temps de se faire des cheveux blancs (pour ceux qui en ont encore) plus tard.

J’vous laisse avec les différentes réactions des acteurs de cette montée, parce que merde les gars :

ON EST EN LIGUE 1 !

Carpe Diem

Junior