Le débrief de Junior : Combat à mort entre Metz et Nantes

Amis messins, amies messines, bonjour.

Douce sensation que de se réveiller un dimanche matin après une victoire, n’est-ce pas ?
Le match n’était pas beau mais la victoire en elle-même était vraiment très belle.

Je vous raconte tout ça ici.

pierre bellemarre

C’est sous une pluie battante que je me rendais à Sinsinf’ après environ un mois d’absence. En effet, il y a eu la trêve internationale où le GOAT Olivier Giroud a écœuré une paire de puceaux, mais également ce match contre Toulouse que j’ai fraudé pour de nobles raisons. Il fallait au moins ça pour me remettre de ma mission undercover à Saint-Etienne où l’inévitable Sweet Sweet Habib Diallo nous sauvait le cul encore une fois. Rassurez-vous, Junior n’a pas lâché son FC Metz.

Pour l’occasion, j’emmenais mes deux cousins (11 ans et 13 ans) au stade pour assister à ce match déjà capital. Il s’agit là du premier match à Sinsinf’ pour les mini Junior. Cette rencontre pourra me leur faire dire l’adage « Match pluvieux, FC Metz heureux » ?

Après avoir dévoré le sandwich du peuple qui fait le salut militaire, nous nous dirigeons vers le stade et les classiques fouilles toujours très bien organisées et rapides (ironie) puis nous pénétrons en tribune. C’est alors que nous découvrons la compo.

La compo

(la compo)

En l’absence de Delaine, c’est le bizut Manu Kabyle qui prend place sur le flan gauche de la défense messine.
A noter le retour dans le XI d’Adama Noss’tradamus et la première titularisation de Dean Ambrose.
Marvin Gakpac est lui préféré à Capi Cohade, qui était incertain cette semaine.
Hognon pose ses burnes pour garder son poste.

Le match

C’est avec un beau tifo que cette rencontre débute, beau travail de la Horda qui a encore fait tout son possible pour mettre l’ambiance et réveiller les quelques viers qui dorment en tribune.

Heureusement d’ailleurs car on s’est bien fait chier dans cette première période, on sent un FC Metz qui a peur de se livrer et de faire des conneries face à un FC Nantes qui ne tente pas grand chose non plus. Le gang est cependant content d’être à Saint-Symphorien et les minis Junior apprécient l’animation en tribune.

Je profite alors de la mi-temps pour aller saluer quelques gueux et éviter quelques gueuses (n’y vois là aucune forme de misogynie). Junior sait rester proche de son peuple même si maintenant il cause basket avec le LeBron James des Canonniers.
Ces derniers ont d’ailleurs leur derby qui approche très bientôt donc tu vas aux Arènes et tu chantes pour Metz bâtard ! (On vous teasera dans les prochains jours ne vous en faites pas).

Le match reprend alors et nous regagnons notre place en tribune. La Brigade Loire fête dignement son anniversaire et anime le parcage visiteurs. C’est quand même mieux sans les interdictions de déplacement non ?

C’est alors que le FC Metz sort de sa torpeur et joue avec un peu plus de couilles et de courage. Tonton Hognon a dû secouer les siens dans les vestiaires.

Ambrose montre vraiment des choses intéressantes dans ses prises de risque vers l’avant et son audace, bien plus qu’un Opa Nguette récemment. Et ça c’est fort de fruit !

Manu Cabit fait fort pour sa première titularisation en Ligue 1. Impeccable de A à Z en défense, Toto Delaine va devoir se réveiller gentiment defensivement s’il garder sa place dans le XI.

Sur un corner de Noss Traoré à l’heure de jeu, Kévin N’Doram envoie un énorme coup de poulpe sur les montants nantais. La pression messine s’intensifie…

C’est alors que l’inévitable Habib Diallo est lancé en profondeur dans le dos de la défense nantaise. Pris du fluide d’homme des cavernes de Nicolas Pallois, Wague envoie un high kick dans la face de poupon de Diallo et concède un coup franc. Carton rouge logique.

Ce qui voudra les chouineries des Canaris sur les réseaux… Non mais restez sérieux les gars, c’est la maladie de Gourcuff qui s’est emparée de vous ? Vous avez rien montré du match, vous êtes venus à Metz pour jouer le nul. Cessez de pleurer non ?

Quoiqu’il en soit, ce carton rouge est un fait de jeu favorable et c’est dans les ultimes minutes du match que le général Habib Diallo sauve son peuple, idéalement servi par Farid Boulaouane, sorti du le cave par Hognon, qui se voit récompensé de sa superbe entrée.

Petite dédicace au guignol derrière moi en tribune qui a hué grassement Boulaya à son entrée et que j’ai gentiment recadré. Mais tu es pardonné jeune pêcheur, tu n’es pas le seul à siffler comme un mouton la tête de turc de cette frange de footix qui prolifère telle des cafards à Saint-Symphorien.

Suivez le guide…

Une dernière chaude alerte sur le but messin nous fait salir nos caleçons mais Kévin le poulpe repousse le danger de son crâne chevelu et puissant et sécurise la victoire de nos Grenats.

Les trois coups de sifflet de l’arbitre retentissent, le FC Metz gagne et sort de la zone de relégation !

La Horda souhaite alors, à sa manière, un joyeux anniversaire à la Brigade Loire. Cuits cuits cuits, les Canaris sont cuits !

On a pas vu le match de l’année c’est certain, mais qu’elle fait du bien cette victoire ! Peut-être est-ce une victoire déclic, l’avenir nous le dira. Alexandre Oukidja a en tout cas célébré cette victoire au forceps comme il se doit, au détriment de la pelouse.

Malheureusement le FC Metz n’a pas le temps de dormir, il faut mettre encore le bleu de chauffe pour confirmer ce résultat en déplacement. Ce sera dans un duel âpre de bas tableau sur la pelouse de l’infâme Olympique Lyonnais, et votre serviteur sera dans le formidable outil Parc OL pour y assister.

En attendant, c’est Francis Heaulme qui a mis KO technique Xavier Dupont de Ligonnès, ce dernier est contraint de prendre la fuite. Le GOAT a montré qui était le patron, comme nous le montre la photo finale où il assène le coup ultime à son adversaire.

A bientôt la team

Junior